TEST DES 12 archétypes

quels sont vos archétypes dominants ?

Vous connaissez votre type MBTI. Félicitations, cela vous aide probablement à mieux comprendre votre fonctionnement.
(Si vous ne connaissez pas le MBTI, vous pouvez commencer par cette vidéo d’introduction.)

Mais avez-vous identifié vos Archétypes dominants ? 

Non ?!
Comment ça, “Non” ?!

Dans ce cas, c’est ce que vous allez faire aujourd’hui.

But : connaître de mieux en mieux votre fonctionnement intrinsèque.

Regardez :

  • Avec votre type MBTI, vous obtenez des informations pour mieux analyser vos comportements.
    C’est la partie visible de votre personnalité.
    La partie consciente de votre esprit.
    Le comment vous fonctionnez.

  • Avec vos Archétypes, vous découvrez ce qui motive vos comportements.
    C’est la partie invisible de votre personnalité.
    La partie inconsciente de votre esprit.
    Le pourquoi vous fonctionnez de cette façon.

Vos motivations profondes, symbolisées par les Archétypes, demandent de creuser un peu plus pour les détecter. Ce n’est pas toujours évident. Mais rassurez-vous : dans cet article, vous trouverez un test pour vous aider.


L’intuition, le langage de votre inconscient :

vous ne pouvez pas y échapper

Si Platon fut le premier à proposer sa théorie des Archétypes, c’est pourtant notre cher Carl qui a popularisé le concept (Oui, le même Carl que celui des fonctions du MBTI).

En véritable cartographe de la psyché humaine, Carl Jung identifie une série d’Archétypes qui structurent notre esprit. Quelques exemples : le Moi, le Héros, la Persona, l’Enfant, le Parent, le Filou, l’Ombre, l’Anima, l’Animus, le Soi etc.

Ces termes vous rappellent-ils quelque chose ?

Oui c’est ça : les fameuses fonctions de l’ombre. Les 4 fonctions cachées, celles qui n’apparaissent pas à première vue dans la pile des fonctions qui caractérisent votre type de personnalité.

Vous voulez en savoir plus sur ces fonctions de l’ombre ?
Et vous voulez savoir ce que j’en pense personnellement ?

En fait, mon approche est tout à fait différente de ce que l’on peut voir habituellement à ce sujet. Je vous en reparle vers la fin de cet article.

Pour l’instant, revenons à nos Archétypes, parce que vous ne pourrez pas y échapper. Tout simplement parce qu’ils sont partout :

Dans les contes, dans les films, dans l’image de marque des entreprises, dans les mythologies, dans les jeux vidéo, dans l’Ennéagramme, dans les romans, sur les cartes de tarot, dans le marketing, et même, dans les mots que vous choisissez pour décrire une personne…

Les Archétypes font inévitablement partie de notre vie. Ils apparaissent sous la forme de figures symboliques, qui représentent les instincts et les émotions profondes motivant nos comportements.

Outre les théories de Platon ou de Jung, il en existe d’autres. Un peu plus loin, vous découvrirez 12 Archétypes inspirés de ceux décrits par Carol S. Pearson (elle-même inspirée par les travaux de Jung), et vous ferez un test pour trouver les Archétypes qui influencent le plus souvent vos comportements.

Et vous, remarquez-vous les motifs récurrents ?

Les Archétypes en tant que tels n’ont pas d’existence concrète. Ce sont des concepts utilisés pour décrire la structure notre inconscient.

Dès lors, comment procéder pour les identifier et les cataloguer ?

Quand on est Carl Jung, on peut par exemple décider d’utiliser ses fonctions d’INFJ, puis d’observer et analyser en profondeur le fonctionnement de diverses civilisations.

  • Mission 1 : repérer les motifs récurrents qui se manifestent dans l’art, dans les mythes, les rêves, dans les religions, ainsi que dans l’expression des comportements, ici comme là-bas, aujourd’hui comme hier

  • Mission 2 : faire converger l’ensemble des données récoltées pour en extraire l’essence : une série de symboles communs à tous les êtres humains. Ces motifs à portée universelle sont appelés images archétypales. Exemples : l’eau, le soleil, les couleurs, les nombres, les animaux, etc.

Ce n’est pas tout.

Car soudain, Carl a un insight d’INFJ (un éclair de lucidité, une révélation) :

  • Puisque l’expression de nos Archétypes est en grande partie inconsciente

  • Et puisqu’elle se manifeste via des images archétypales communes
    à l’ensemble de l’humanité, cela vaut bien la création d’un tout nouveau concept qu’il décidera de baptiser :

    l’inconscient collectif.

ET LÀ, C’EST LE DRAME.

SCIENCES OCCULTES et croix gammée

Étude des rêves, de l’imaginaire, des mythes, des symboles
Tout cela est-il bien sérieux quand on bosse dans la psychanalyse ? 

Pour les esprits cartésiens : non. Et Jung a craqué.
Il est passé du côté obscur : ésotérisme, mysticisme et chamanisme.
Bougies noires et incantations vaudoues.

Au passage, le modèle de l’Ennéagramme (qui identifie également les motivations derrière nos comportements) subit le même sort (hihihi) : être associé à tort à des pratiques occultes et même, à des dérives sectaires… 

Pourtant, Carl Jung insiste de nombreuses fois sur ce point : si l’Archétype fait bel et bien référence à la structure de notre esprit, il trouve également un fondement biologique.

Jung apparente sa théorie des Archétypes au concept de Pattern of behaviour ( = Motif de comportement) développé par Johann Ferdinand Adam von Pernau, ornithologue considéré comme le père de l’éthologie (étude scientifique des comportements animaux, y compris humains).

Sauvé, le Carl avec sa biologie ?
Non ! Toujours pas !

Et ça devient même pire : il est accusé d’essentialisme.
Autrement dit, la théorie des Archétypes est sévèrement controversée parce qu’elle favoriserait les discriminations entre peuples, sur base de leur patrimoine inné.

Et si je vous dis que tout cela s’est déroulé en 1933, vous comprenez pourquoi cette histoire a méchamment dérapé vers une controverse idéologique, qui aboutit à cette conclusion :

“Carl Jung est un Nazi !”

Si vous faites des recherches, vous trouverez très facilement tous les détails de cet épisode noir. Heureusement, aujourd’hui, les observateurs neutres admettent qu’associer Carl Jung au nazisme est une contre-vérité, voire une diffamation.

Comme le dit l’artiste écrivain philosophe et vendeur de savons Elbert Green Hubbard : 

Pour échapper à la critique, ne faites rien, ne dites rien, ne soyez rien.

Elbert Green Hubbard

les archétypes, c'est pas pour tout le monde

Vous l’avez compris, la théorie des Archétypes et de l’inconscient collectif est sulfureuse (du moins pour certains).

Du coup, que faut-il penser de tout cela ?
Est-ce vraiment fait pour vous ?

C’est ici que Carol S. Pearson  (la dame aux 12 Archétypes qui a aussi inspiré le test que vous allez faire dans un instant) vient à notre aide.

Selon votre profil, elle vous suggère de choisir l’approche qui vous convient:

  • Vous êtes lié.e à une foi religieuse ?
    Voyez les Archétypes comme des dieux, ou comme les différentes facettes de Dieu si votre religion est monothéiste.

  • Votre profil est plutôt rationnel, scientifique, avec une méfiance vis-à-vis des considérations mystiques ?
    Considérez les Archétypes en tant que métaphores du fonctionnement de notre esprit (et étudiez les liens entre motivations qui nous animent et besoins humains).
    Si les technologies de pointe vous parlent, vous pouvez même imaginer que les Archétypes sont des hologrammes !

  • Vous êtes dans une démarche de croissance personnelle et/ou spirituelle ?
    Dès lors, les Archétypes deviennent des guides, des signes, des intuitions, des ressources internes, des défis, des leçons de vie, etc. qui vous accompagneront sur votre chemin d’évolution. 

Dans quelle approche vous reconnaissez-vous ?

Pour ma part, je me situe dans les deux dernières, avec un cocktail d’intuition et de biologie, ce qui me paraît assez proche de la démarche de Carl Jung. Ce n’est pas vraiment étonnant, car la cohabitation paradoxale mais tranquille entre le rationnel et le non-rationnel me semble courante chez le profil INFJ.

Cependant, j’y ajoute encore une dynamique toute personnelle (et amusante), que vous pourrez utiliser si cela vous inspire 🙂

Je vous en reparle tout à l’heure, parce que maintenant, il est temps pour vous de faire le test !

test : quels sont vos archétypes dominants ?

Répondez à 72 questions pour le découvrir !

Cliquez sur le bouton pour démarrer le test
(Durée : + ou – 9 minutes)

Venez partager vos résultats dans les commentaires !

12 archétypes : portraits

  • MOTIVATION : Besoin de comprendre les lois fondamentales de l’univers

  • BUT : Transformer le monde

  • PROCÉDÉ : Développer une vision, et réaliser les rêves

  • TALENT : Trouver des solutions

  • FAIBLESSE : Manipuler les gens

  • PEUR : Faire du mal involontairement

  • MOTS-CLÉS : Visionnaire, catalyseur, chamane, guérisseur, charismatique 
  • MOTIVATION : Besoin d’être aimé et compris

  • BUT : Trouver sa place

  • PROCÉDÉ : S’exprimer, et créer des connexions émotionnelles

  • TALENT : Passion et engagement

  • FAIBLESSE : Égocentrisme, susceptibilité

  • PEUR : Être seul et incompris

  • MOTS-CLÉS : Amitié, intimité, identité, passion, beauté
  • MOTIVATION : Besoin de comprendre le monde

  • BUT : Trouver la vérité

  • PROCÉDÉ : Recherche d’informations, utilisation de l’intellect et de l’analyse

  • TALENT : Sagesse et intelligence

  • FAIBLESSE : Déconnexion sociale ou émotionnelle

  • PEUR : Être ignorant ou induit en erreur

  • MOTS-CLÉS : Expert, détective, penseur, philosophe, savant, conseiller
  • MOTIVATION : Besoin d’aider et de prendre soin des autres

  • BUT : Assurer le bonheur des gens qu’il aime

  • PROCÉDÉ : Rendre service, se dévouer, offrir des cadeaux

  • TALENT : Compassion, générosité

  • FAIBLESSE : Se plaindre des sacrifices qu’il fait

  • PEUR : L’égoïsme, l’ingratitude ou le rejet

  • MOTS-CLÉS : Altruiste, saint, parent, soignant
  • MOTIVATION : Besoin de vivre l’instant présent avec plaisir

  • BUT : Profiter de la vie au maximum

  • PROCÉDÉ : Cumuler les expériences agréables, rire et faire rire

  • TALENT : Joie communicative

  • FAIBLESSE : Superficialité

  • PEUR : S’ennuyer

  • MOTS-CLÉS : Entrain, fête, blagues, sociabilité
  • MOTIVATION : Besoin d’innover

  • BUT : Laisser son empreinte

  • PROCÉDÉ : Expérimenter et développer des compétences

  • TALENT : Imagination et non-conformisme

  • FAIBLESSE : Suffisance, ne pas passer à l’action

  • PEUR : Médiocrité, banalité

  • MOTS-CLÉS : Nouveauté, liberté, indépendance d’esprit, originalité
  • MOTIVATION : Besoin de découvrir

  • BUT : Se sentir libre

  • PROCÉDÉ : Chercher ce qui est nouveau ou ce qui est mieux, expérimenter, apprendre

  • TALENT : Enthousiasme inspirant, optimisme, spontanéité

  • FAIBLESSE : Errance, immaturité

  • PEUR : Être entravé dans sa liberté

  • MOTS-CLÉS : Vagabondage, désorganisation, stimulations, originalité, liberté
  • MOTIVATION : Besoin d’être parfait

  • BUT : Prouver sa valeur

  • PROCÉDÉ : Travailler sans relâche, ne jamais abandonner, bien faire les choses

  • TALENT : Courage, volonté, résistance

  • FAIBLESSE : Perfectionnisme, rigidité, manque d’humour ou de recul

  • PEUR : Perdre le contrôle

  • MOTS-CLÉS : Sauveur, exigeant, guerrier, intransigeant, battant, idéaux
  • MOTIVATION : Besoin de transgresser la norme

  • BUT : Être unique

  • PROCÉDÉ : Choquer, provoquer, faire autrement que les autres

  • TALENT : Inciter à la remise en question, questionner les standards admis

  • FAIBLESSE : Égoïsme, autodestruction

  • PEUR : Être influencé par les autres

  • MOTS-CLÉS : Iconoclaste, inadapté, singulier, révolutionnaire
  • MOTIVATION : Besoin d’appartenance

  • BUT : Se sentir en sécurité

  • PROCÉDÉ : Créer des alliances, inspirer confiance

  • TALENT : Fiabilité, sens des responsabilités

  • FAIBLESSE : Nier son identité, cynisme

  • PEUR : Se faire remarquer, être exclu ou trahi

  • MOTS-CLÉS : Ordinaire, rigide, silencieux, humble, méfiant
  • MOTIVATION : Besoin de plaire

  • BUT : Se sentir adapté et accepté

  • PROCÉDÉ : Éviter les conflits, voir le positif

  • TALENT : Paisible, affable, optimiste

  • FAIBLESSE : Naïf, ennuyeux, non affirmé

  • PEUR : Contrarier les autres, faire quelque chose de mal

  • MOTS-CLÉS : Conforme, malléable, facile à vivre, effacé, docile
  • MOTIVATION : Besoin de fixer les règles

  • BUT : Avoir le contrôle

  • PROCÉDÉ : Prendre des décisions, initier des projets, montrer la voie à suivre

  • TALENT : Sens des responsabilités, force de caractère, volonté, vision

  • FAIBLESSE : Être tyrannique, dévaloriser les autres

  • PEUR : Perdre son pouvoir

  • MOTS-CLÉS : Leadership, affirmation, autoritaire, initiative, locomotive

ARCHÉTYPES : QUEL EST VOTRE COCKTAIL PERSONNEL ?

Vous l’avez peut-être noté : tous les noms des Archétypes sont masculins. Pourtant, si la langue française le permettait, c’est le neutre qui devrait être choisi. En effet, un Archétype n’est pas lié à un genre, ni à un âge d’ailleurs. Tout simplement parce qu’un Archétype n’est pas une personne, mais bien un concept. 

Pour cette raison, ne vous identifiez pas à un Archétype. Il n’est pas vous et vous n’êtes pas lui. Il s’agit d’une personnification symbolique de la structure de votre esprit, de vos motivations, instincts et émotions. Il est vraiment essentiel de vous souvenir de cela.

De plus, plusieurs Archétypes influencent vos comportements.
Forcément : vos agissements varient selon les circonstances.

Quel est votre top 5 ? (ceux avec les pourcentages les plus élevés).

Le test vous offre de premières pistes. Mais en réalité, identifier ses Archétypes dominants demande beaucoup de recul sur soi.
Souvent, les personnes de votre entourage les remarquent plus que vous-même. Car souvenez-vous : il s’agit d’automatismes ancrés dans votre inconscient, la partie cachée de votre personnalité. 

Et puisqu’on parle des sombres coulisses de votre esprit, si on allait jeter un oeil du côté de vos fonctions de l’ombre ?

ARCHÉTYPES ET fonctions de l'ombre

Quand on s’intéresse au MBTI, on passe généralement par une série d’étapes qui se déroulent dans l’ordre suivant :

  1. Vous découvrez le MBTI avec un test en ligne (ou via le test officiel)
  2. Vous voulez comprendre la théorie des fonctions cognitives qui se cache derrière les 4 lettres (ici on a déjà perdu la plupart des gens)
  3. Vous vous demandez “Tiens, c’est quoi ces fonctions de l’ombre ?”
  4. Vous me demandez “Tiens, c’est quoi ces fonctions de l’ombre ?” 🙂

Le sujet des Archétypes est une bonne occasion pour évoquer les fonctions de l’ombre, alors allons-y.

(Avertissement : cette section est un peu plus pointue. Si les fonctions cognitives sont un mystère pour vous, lisez d’abord cette introduction facile ou bien descendez directement à la section Amusez-vous avec
vos Archétypes !
)

Disons que (au hasard) vous êtes INFJ.

Voyons comment se présentent vos fonctions conscientes / inconscientes (ombre), ainsi que les Archétypes qui leur sont traditionnellement associés:

Pour résumer : une fonction devient dark quand son énergie change d’orientation (introvertie >< extravertie)

Dans le tableau ci-dessus, avec l’exemple du type INFJ : la fonction “pensée” est un brave gamin quand elle est introvertie (n°3, Archétype de l’Enfant Éternel), mais elle devient un sale garnement quand elle est extravertie (n°7, Archétype du Filou).

Vous pouvez appliquer le même principe avec tous les autres types MBTI. Quel que soit l’ordre des fonctions, les Archétypes gardent toujours la même hiérarchie :

1. Le Héros
2. Le Bon Parent
3. L’Enfant Éternel
etc.

Voilà pour les grandes lignes. En ce qui concerne le rôle de chaque Archétype / Fonction, vous trouverez des infos à foison sur le web.
Inutile de vous assommer ici.

Juste une dernière chose : la théorie des fonctions de l’ombre ne fait pas partie des travaux de Jung à l’origine. Elle a été inventée par le psychologue (jungien) John Bebee.

FONCTIONS DE L'OMBRE : une BULLSHIT story

Le problème, avec cette théorie des fonctions de l’ombre, c’est que lorsque j’observe les comportements des gens, y compris les miens,
ça colle pas

En ce qui me concerne, je visualise chaque fonction de mon type à l’extrémité d’un axe qui reprend les bases du modèle, c’est-à-dire un
axe N / S pour les fonctions de perception, et un axe F / T pour les fonctions de décision. 

Soit, pour le type INFJ :

Ça c’est le schéma habituel, mais je ne m’arrête pas là.

Dans mon approche, j’inclus également un grand principe qui est trop souvent oublié, alors qu’il est pourtant l’un des fondements essentiels
du modèle : le principe des PRÉFÉRENCES.

Pour moi, les axes sont donc naturellement aussi présents ici :

Avec cette vision, mes fonctions “cachées” ne sont plus mes fonctions de l’ombre. Elles sont mes fonctions “annexes”. Et je peux les solliciter avec plus ou moins d’habileté si les circonstances le demandent.

Par exemple : Je veux préparer un repas.

  • Cas n°1 

    J’invite ma famille à venir manger à la maison. J’ai envie de leur faire plaisir et de leur préparer un repas sophistiqué. Tant pis si ça prend du temps, l’essentiel est que tout le monde soit content.

    >> Je mets la priorité sur Fe.
    Comme il s’agit de ma fonction auxiliaire, agir de cette façon me semble facile.

  • Cas n°2 

    Je suis dans mon quotidien. Je veux me préparer un repas simple et bon, mais je tiens à privilégier l’efficacité et à agir le plus rapidement possible car j’ai d’autres choses à faire.

    >> Je mets la priorité sur Te.

    Cette fonction n’est pas dans mes préférences naturelles.
    Elle me demande plus d’efforts que Fe, mais je peux tout de même la conscientiser et l’utiliser à mon avantage. 

    Vous le comprenez : dans cet exemple, Te est bien loin du rôle qui lui est attribué dans la théorie des fonctions de l’ombre pour
    le type INFJ
    : le Filou (fonction n°7)

J’ai remarqué ce type d’utilisation dans mon propre fonctionnement, chez des personnes de mon entourage et avec d’autres fonctions également.

Cependant, je constate aussi 2 choses :

  1. Le degré d’aisance dans l’utilisation des fonctions annexes n’est pas le même pour tout le monde.

  2. La souplesse de l’utilisation dépend du temps et de l’énergie que vous consacrez à exercer vos fonctions annexes. Parfois, ça vaut le coup, parfois, c’est un gaspillage.

    Conclusion : évaluez vos besoins, et agissez en conséquence.

Voilà pour mon approche des fonctions dites “de l’ombre”.
Bien entendu, il s’agit de ma vision personnelle, et j’aimerais beaucoup lire vos commentaires au sujet de l’utilisation de vos fonctions cachées. 

Peut-être que pour vous, la théorie des fonctions de l’ombre fait parfaitement écho avec ce que vous vivez. Dans ce cas, continuez avec cette référence. Si elle vous aide à vous comprendre et à évoluer, c’est le principal.

Mais de mon point de vue, ça ne tient pas la route. Pourtant, nous avons toutes et tous une part d’ombre, c’est certain.

Et si je vous disais que votre côté sombre se trouve peut-être là où vous ne l’attendez pas ?

votre ombre véritable est ici

Ok : si les fonctions de l’ombre ne sont pas celles que l’on croit, comment s’exprime la noirceur de votre personnalité ?

Eh bien je vais vous le dire immédiatement : la véritable ombre d’une fonction, c’est ELLE-MÊME.

Par exemple

  • Vous pouvez utiliser Fe, le sentiment extraverti, pour aider les gens… ou pour les manipuler

  • La pensée introvertie, Ti, peut être mise à profit d’une pédagogie claire… ou servir à blesser les gens en pointant sèchement leurs erreurs ou imperfections

Au passage, notez que l’utilisation malveillante d’une fonction est souvent… inconsciente. Pour Carl Jung, l’ombre de notre personnalité correspond à tout ce que nous n’assumons pas, et que nous refoulons dans notre inconscient. 

Notez d’ailleurs qu’il est plutôt rare d’entendre un utilisateur de Fe admettre une tentative de manipulation, ou un utilisateur de Ti faire son mea culpa après avoir été piquant. Pas facile à assumer…

Et c’est valable pour les 8 fonctions ! Pour chacune, il y a un côté pile, et un côté face. Une énergie lumineuse, et une énergie sombre.
Vous voulez d’autres exemples ?
Allez voir la rubrique Comment gaspiller vos talents, dans cet article.

Voilà, où se situe votre part d’ombre. Dans le type d’utilisation que vous faites de vos fonctions. Et non pas dans la fonction en elle-même juste parce que l’orientation de son énergie change… (non mais sérieusement ?)

Évident, non ?

Dites-moi comment vous vivez tout ça de votre côté, mais avant de terminer, je voudrais encore vous parler d’un autre modèle de la personnalité qui fait la part belle aux Archétypes.

ARCHÉTYPES ET ENNÉAGRAMME : LES LIENS

Vous l’avez lu au début de cet article : les Archétypes symbolisent vos motivations profondes. Il existe une autre théorie bien connue, également fondée sur le pourquoi de vos comportements : l’Ennéagramme, modèle de compréhension de la personnalité qui décrit 9 types principaux.

Par conséquent, on pourrait dire que la théorie des Archétypes, c’est en quelque sorte l’extension ennéagrammesque du modèle MBTI ^^

Du coup, il est intéressant de s’attarder un instant sur les corrélations possibles entre Archétypes et Ennéatypes :

  • Le Héros
    Ennéatype 1
    Sens du devoir, idéaux forts, besoin d’être irréprochable.

  • L’Ange Gardien
    Ennéatype 2
    Sens du sacrifice et besoin d’aider les autres.

  • Le Magicien
    Les liens sont moins évidents. Le Magicien a besoin de comprendre le monde et de le transformer. On peut donc mentionner les ennéatypes orientés vers le monde extérieur, complètement ou partiellement : 2, 3, 5, 6, 8 et 9.
    Selon le type, les motivations seront très différentes. Les façons de procéder également.

  • L’Inventeur
    Ennéatypes 3 ou 7 
    Besoin de reconnaissance sociale ou de multiplier les projets.

  • Le Romantique et le Rebelle
    Ennéatype 4
    Sens de l’esthétisme et du drama, besoin d’être différent.

  • Le Sage
    Ennéatype 5
    Besoin de maîtriser la connaissance, trouver la vérité.

  • Le Citoyen
    Ennéatype 6
    Besoin de se rallier à une entité sécurisante.

  • L’explorateur et l’Amuseur
    Ennéatype 7
    Éviter l’ennui et la souffrance, besoin de cumuler les expériences.

  • Le Leader 
    Ennéatype 8
    Besoin de faire valoir sa force, sens de la protection.

  • L’Innocent
    Ennéatype 9
    Éviter le conflit, voir le bon en chacun.

Vous venez de lire une liste d’associations évidentes, mais il en existe bien d’autres !

amusez-vous avec vos archétypes !

Dans cet article, vous venez de découvrir le principe des Archétypes, théorie utilisée pour décrypter votre inconscient.

Maintenant, comment utiliser ce que vous venez d’apprendre ? 

Je vous propose 2 mises en pratique ludiques :

  1. Jouez les détectives

    Choisissez un film, une série, un roman ou ce que vous voulez avec une galerie de personnages, et exercez-vous à reconnaître les Archétypes.

    En principe, ce devrait être facile, car les productions mainstream utilisent généralement des Archétypes “purs”, de manière à ce que les personnages soient facilement lisibles pour le public.

    Si vous aimez les défis, choisissez des productions alternatives, avec des personnages aux traits plus nuancés, et tentez d’identifier les mélanges d’Archétypes dominants.

    Cet exercice vous aidera à détecter plus facilement les fonctionnements inconscients, chez vous et chez les autres.

  2. Menez votre équipe !

    Voici ma dynamique personnelle annoncée plus haut, dans mon approche des Archétypes en vue d’une croissance personnelle

    Imaginez que vous êtes à la tête d’une équipe de 12 personnes, symbolisées par les Archétypes. Pour chaque situation que vous vivez, vous avez le droit d’envoyer un membre de votre équipe “au front”. Lequel choisissez-vous ?

    Ce jeu est intéressant à pratiquer lorsque vous vous sentez contrarié.e par une situation qui ne se déroule pas comme le souhaiteriez. Piégé.e par vos automatismes, vous avez probablement envoyé votre Archétype favori sur le champ de bataille, mais il n’était peut-être pas le plus habile pour prendre les choses en main dans ce cas précis.

    Ça tombe bien, vous avez encore 11 membres disponibles dans votre équipe. Qui allez-vous désigner maintenant pour tenter une approche différente de la question ?

    Par exemple, vous pouvez vous visualiser dans une partie de cartes : si vous avez 12 cartes en main, vous allez évaluer à chaque tour quelle carte a le plus de chances de vous faire gagner la partie. Faites la même chose avec vos Archétypes. Adaptez votre stratégie.

    Si ça vous parle plus, vous pouvez aussi visualiser un jeu vidéo avec un objet spécial ou un pouvoir à sélectionner au bon moment. Et si votre truc c’est le sport, choisissez le joueur à faire entrer sur le terrain en fonction de vos besoins.

    Vous verrez : cet exercice amusant pourra vous aider à résoudre des situations qui vous semblaient complètement bloquées ! 

là où le monologue devient dialogue ?

Dites donc, j’ai été bien bavarde sur ce coup-là…

J’aimerais vraiment vous lire à présent. Pourriez-vous répondre à une ou plusieurs de ces questions, selon ce qui vous inspire :

  • Qu’avez-vous préféré dans cet article ?

  • Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)

  • Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?

  • Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?

Merci pour vos interventions.
D’une part, ces échanges m’aident à mieux vous comprendre, et d’autre part, vos commentaires aident mes publications à être mieux référencées.

RESSOURCES

25 réflexions sur “Le test des 12 archétypes : trouvez vos archétypes dominants”

  1. Amuseur73.33%
    Ange Gardien66.67%
    Citoyen56.67%
    Explorateur90%
    Héros53.33%
    Innocent73.33%
    Inventeur86.67%
    Leader50%
    Magicien60%
    Rebelle80%
    Romantique66.67%
    Sage73.33%

  2. Bonjour Fabienne 🙂

    J’ai pris le temps, avant de commenter, de lire ton article, les liens que tu y joins (vivent le moi, le surmoi, le ça, l’en deça, l’intertoi…) et tous les commentaires jusque-là. Il y avait matière à réfléchir, et surtout beaucoup à intégrer 🙂

    Je vais donc m’atteler à l’exercice de la réflexion moi aussi suite aux nombreuses voies qui viennent d’être ouvertes dans mon esprit. Et comme tu me facilite la tâche en segmentant les thèmes, je me permets de copier/coller tes questions !

    — Qu’avez-vous préféré dans cet article ?

    Je dirai la réflexion qu’il a amené en moi. Je ne suis pas encore très renseigné sur les archétypes ou l’ennéagramme, je ne me permettrai donc pas de creuser énormément de ce côté. Par contre, j’ai beaucoup apprécié ton point de vue sur les fonctions ombres/annexes (je développe dans la section concernée.)

    Hormis cela, je dirai la qualité d’écriture et le déroulé de la réflexion, mais ça c’est habituel 🙂

    — Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)

    Voici le résultat du test pour ma part:
    100 % (!) Explorateur
    93.33 % Sage
    86.67 % Magicien
    80 % Romantique
    76.67 % Héros

    Wahou, ça fait très fantasy tout ça ! Ça tombe bien, c’est un peu ma passion ^^
    Les scores les plus bas concernent le citoyen et le rebelle.

    Comme cité plus haut, je dois encore alimenter ma réflexion sur le sujet des archétypes avant d’émettre un avis plus poussé 🙂

    — Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?

    Sur ce point, je manque encore de connaissance, je vais donc parler en termes de ressenti ou d’intuition.

    En étudiant un peu mon vécu et l’évolution de ce qu’il se passe dans mon crâne, les fonctions de l’ombre me parlent lorsque celles-ci n’étaient pas encore connues et/ou acquises. Par exemple, étant INFP, Ti a été un aspect extrêmement peu maîtrisé et source de fatigue, de mauvais résultats et même de souffrance (surtout utilisée pour démonter chaque raison d’être de quelqu’un avec qui j’étais éventuellement fâché).

    J’y vois donc bien là une sorte de démon que j’ai encore du mal à cerner aujourd’hui et qui commence à peine à dialoguer avec moi… Oui, elle est capricieuse et insaisissable, cette fonction, et en plus elle me regarde de haut !

    Cela dit, je pense que plus on creuse le concept et plus on murit, plus on se rapproche de ton point de vue des fonctions connexes. Je dirai que pour moi, les deux ne sont pas incompatibles dès lors qu’on considère que les fonctions “ombres” représentent un état provisoire, ignorant et immature, là où les fonctions connexes représentent plutôt un équilibrage, une évolution voire un aboutissement.

    Cela dit, je trouve que fonctions “ombres”, c’est un nom badass x)

    Je me permets aussi de rebondir sur ta discussion en commentaire avec Loïc, car en moi aussi, les fonctions s’animent sous forme de personnages qui me parlent et parlent entre elles (ce qui correspondrait peut-être à l’image des archétypes, finalement :)). J’aime assez, d’ailleurs, faire une table ronde entre “elles” lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes ou de réfléchir sur un sujet !

    Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?

    C’est le point où je bute un peu sur cet article: qu’entends-tu par “symboles” ? C’est sans doute purement une incompréhension sémantique…

    Est-ce en rapport avec l’interprétation des rêves, ou les cycles et les synchronicités que tu évoquais par mail il y a quelques temps ? Si oui, j’y suis effectivement sensible.

    Au plaisir de te lire,

    Lucas.

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Hello Lucas, merci pour ton commentaire et de me faire démarre ma journée en riant, ça commence bien (l’en deça, l’intertoi) 😆

      100% Explorateur, c’est un carton dis donc ! Et oui, ça nous propulse bien dans le monde de la fantasy, où les archétypes sont d’ailleurs très souvent utilisés, comme tu l’auras remarqué. Leur portée est tellement universelle que tout le monde comprend immédiatement de quoi on parle.

      Je trouve ton idée d’évolution des fonctions vraiment très intéressante, du stade “ombre” au stade “annexe”, et tu as raison, “ombre”, ça en jette plus que “annexe”. Je devrais peut-être organiser un sondage pour trouver un nom qui déchire aux fonctions annexes ? 🙂

      Pour ce qui est des symboles et des domaines d’application, je laisse volontairement le champ des possibles ouvert. Chaque personne a son approche très personnelle du sujet alors je préfère vous laisser vous exprimer selon votre ressenti.

      Merci beaucoup pour tous ces retours 🙂

  3. Bonjour
    (Avertissement: j’ai pris le droit d’écrire un roman car je pense avoir des choses pertinent à dire. Mais il aura des fautes et je suis désolé si vous trouvez la lecture ci-dessous difficile et longue)

    – Qu’avez-vous préféré dans cet article ?
    La partie sur les fonctions de l’ombre. Je m’informe sur le MBTI et je suis face à une curiosité dévorante. Des que je trouve une réponse à une question, d’autres se posent. Je me suis totalement reconnu dans la série d’étape décrit. Et je me pose la question, c’est quoi l’étape 5 ? Ecrit sur le MBTI ?

    – Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)
    Mon cocktail dans l’ordre décroissant serai Hero / Ange Gardien / Sage / Romantique / Inventeur.
    C’est un mélange entre les résultat du quiz et une première intuition.
    Mais cela mérite un peu plus de réflexion.
    Ensuite je ne creuserai pas sur le sujet. Comme je n’ai pas envi de creuser sur l’ennéagramme.
    Je me pose la question du pourquoi, je fais une fixette sur le MBTI alors que je “boude” tout autre système sur “la personnalité”.
    Mon début de réponse est que je suis plus dans une phase de ma vie où je cherche à comprendre qui je suis et non quel est le sens de ma vie. Ce qui me fait me rendre compte qu’il a une nuance entre qui on est et ce que l’on fait de cela. Révélation que je trouve très cool.

    – Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?
    Je me reconnais dans aucune des deux, donc je vais créer ma propre théorie… Je m’explique.
    La théorie des fonctions de l’ombre répondais au malaise que j’utilise des fonctions qui ne sont pas dans les quatre fonctions du INFJ. Ce que je suis supposé être.
    Par exemple, dans les quatre fonctions de perception Ni, Ne , Se , Si. J’ai aucun doute que j’utilise le Se en fonction “inferieur”. J’ai besoin de faire un effort conscient et cela crée de la fatigue mais à chaque fois cela m’apporte beaucoup d’apaisement et c’est de la bonne fatigue. (Bonjour marche, cuisine ou danse).
    Je ne vois pas quand j’utilise du Si.
    Puis il est sure que j’utilise un N en dominante. Et si je dois choisir entre Ni et Ne. Le doute n’est pas permit , c’est Ni. Mais je trouve que mon Ni est très explorateur…
    Dès moment, je dis “voilà la situation et où on va”. (bonjour Ni). Et si cela ne me va pas (Ti , c’est toi qui parle ?). Je me dis “Et si on changer la donne”. (Bonjour Ne?). Et il m’est arrivé d’explorer des solutions dans le réel (Se vient à l’aide ?) qui était “peu recommandable”(Bonjour l’anti-héros ?) mais qui résolvez ma problématique de manière très efficace (Retour du Ni ? C’était toi depuis le début?).
    Donc , je trouve que Ne rentré bien dans la case “Anti-héros”. Même si dans ce fonctionnement décrit, je pense qu’il a d’autre fonction en jeux.
    Et j’ai le même malaise entre Ti et Te. Sauf que le Te ne rentre pas trop dans la case du filou. La remarque qui pique , c’est du Ti tout craché.
    Mais en lissant, ton avis sur la parti ombre/annexe. Je me suis fait la remarque les fonctions sont mal nommé. Les mots utilisé sont très dévalorisante et coté négatif.
    Les fonctions inférieur devrai être appelé fonction équilibrant. Dès moment l’équilibre n’est pas fait avec finesse, ou justement l’équilibre n’est pas présent car on ne les utilise pas. Et les fonctions de l’ombre serait les fonctions de sel. Dans le sens où elle ne fournisse pas le plus grand des efforts mais mettent leur pincée de sel. Des moments, c’est bien assaisonné que l’on remarque pas le sel et des moments on remarque le sel est mal dosé. Sortir une logique démoniaque… J’ai l’impression de parler d’un méchant avec une moustache dans un dessin animé.
    Ensuite, je me suis créer une autre théorie. Personne n’est à 100% intraverti ou à 100% extraverti. Pourquoi les fonctions devrait être aussi à 100% ? Peut être que j’ai juste un Ni explorateur et un Ti qui utilise l’efficacité comme outil de précision? Dans cette théorie, il n’y a pas de fonction d’ombre juste de la nuance.

    – Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?
    Je ne sais pas quoi répondre à cette question. Je ne comprend pas l’intention derrière cette question.

    Merci pour cet article. Ton travail me donne matière à réflexion et alimente ma recherche sur moi même. Et j’apprécié que tu explique ton avis avec nuance.
    Elodie

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Bonsoir Élodie. Eh bien merci d’avoir pris le temps pour ce roman, et d’avoir joué le jeu des questions 🙂

      Pour l’étape 5 : bonne question. Effectivement, écrire sur le MBTI est une possibilité.

      Dans ta réflexion, tu partages quelques idées intéressantes. J’aime bien “les fonctions de sel”, ton questionnement au sujet de la part introvertie/extravertie des fonctions, ainsi que la notion de “nuances” à la place des ombres (ce point est proche de ce que je veux dire avec les “fonctions annexes”).

      Concernant les intentions derrière mes questions, elles sont invariablement les mêmes. Je veux vous inciter à vous exprimer, pour plusieurs raisons : mieux vous connaître / comprendre pour savoir quel type de contenu vous intéresse (si je reste centrée sur mes intérêts personnels, ça n’aura pas beaucoup de sens pour vous). Ensuite, les commentaires améliorent le référencement des publications, ça n’a peut-être l’air de rien mais c’est important pour être un minimum visible. Enfin, à titre personnel, c’est plus agréable pour moi de voir que mes publications parlent à de vraies personnes, que d’avoir l’impression de m’exprimer dans une grande salle vide 🙂
      Maintenant, chacun.e est libre de répondre à ce qui l’inspire et d’ignorer le reste. C’est déjà très bien de participer, même avec un commentaire très court.

      Merci également pour ton retour sur mon travail, ça fait plaisir.

  4. Bonjour Fabienne
    Superbe article, comme à ton habitude.
    J’ai toujours été dérouté avec cette théorie des fonctions de l’ombre parce que j’ai l’impression de me servir de quasiment toutes les fonctions avec la même aisance. D’où mon trouble à m’identifier clairement à un type.
    Mais avec ta théorie des fonctions annexes, ça colle déjà un peu plus. Explications :
    Si j’oublie la théorie des fonctions cognitives et que je les classe par ordre “d’aisance” d’utilisation, ça donnerait ça :
    1 – Fi
    2 – Fe
    3 – Ne
    4 – Ni
    5 – Ti
    6 – Se
    7 – Si
    8 – Te
    Pour moi, seul Te se détache nettement vers le bas. Etre efficace me demande un vrai effort. Mais pour les 7 autres, je jongle quotidiennement avec.
    Bon, quand j’essaie de faire rentrer tout ça dans la théorie MBTI en ajoutant ta couche des fonctions connexes, je commence à me faire des noeuds au cerveau en me disant : “mais t’es bien sûr de ton ordre là ?”. Je peux sortir autant de classement des 7 premières que de jours dans la décennie.
    Le type le plus proche serait en effet INFP avec une utilisation connexe de Ti et de Se assez fréquente. Le mystère vient quand même de Fe et Ni aussi haut placés. Là, je crois que je n’aurai jamais la réponse 🙂

    En tout cas pour résumer, ta théorie me séduit nettement plus que celle de Bebee. Tu me sembles être sur la bonne voie 🙂

    Quant à l’ombre d’une fonction contenue en elle-même, 1000 fois d’accord.

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Hello Sébastien, merci pour ton commentaire !
      Haha oui, il y a de quoi s’emmêler les nougats avec tes fonctions 😀
      Ce que je pense, quand confusion il y a dans ce domaine, c’est qu’il est toujours utile de bien recentrer sur le principe des préférences : les comportements dominants et récurrents, et avec une vision large. Autrement dit : quelles sont les préférences qui se manifestent le plus souvent quand tu n’es pas soumis à des contraintes spécifiques (professionnelles par exemple), et depuis longtemps ? Généralement, nos préférences sont très lisibles quand on est adolescent. Les 2 fonctions dominantes se voient comme le nez au milieu de la figure 🙂

  5. Bonjour Fabienne et merci pour cet article.
    J’adore le thème des archétypes et l’explore ces dernières semaines ; ton article tombe à point. Les mythes qui ont traversé des siècles en sont imprégnés et il y a forcément quelque chose à aller explorer quoiqu’on puisse en dire sur le plan théorique (notamment les détracteurs).

    Qu’avez-vous préféré dans cet article ?
    La présentation des archétypes et les liens avec l’ombre, même si je reste dubitatif/questionnant encore. On peut se demander s’il faut chercher une corrélation entre la hiérarchie des fonctions et le processus d’individuation avec les archétypes (qui pourraient fonctionner de manière autonome) ou du moins, faut-il distinguer deux types d’archétypes : ceux associés plus directement à Jung (héros, animés, ombre, message, etc) et les 12 autres du questionnaire (voir plus) ; les premiers pouvant s’intégrer dans la description du processus d’individuation.

    Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)
    Je suis INFJ et type 6 en ennéagramme ; j’ai 2 archétypes clairement dominants que j’avais d’ailleurs identifié via d’autres tests et une réflexion personnelle : Sage 93% et Explorateur 80%.
    Dans les liens que tu établis avec l’Ennéagramme, ces 2 archétypes correspondent aux ailes du 6. Dans mon fore intérieur et le questionnaire, je ne valorise pas l’archétype du citoyen même s’il peut marquer mon comportement à certains égards, tout comme celui du rebelle (le type 6 a une problématique forte à l’autorité avec deux attitudes antagonistes : phobique (citoyen) et contre-phobique (le rebelle).
    J’introduis donc une distinction entre les archétypes : ceux qui décrivent peut-être un comportement et ceux qui donnent une énergie qui font échos aux aspirations intérieures.

    Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?
    J’ai encore du mal ; en bon Ni dom, je triture en permanence la hiérarchie des fonctions, la questionne ; par ex, dans mon cas, je suis très mental et mal connecté à mon corps (très mauvais pour danser, suivre un rythme, coordonner les mouvements, pas bien à l’écoute du sentiment de satiété, etc.) ce qui me fait dire que mon Si fonctionne comme une fonction inférieure. D’un autre côté, je me retrouve dans tes exemples comme celui de la cuisine. A réfléchir donc.

    Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?
    Complètement, oui !

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Bonsoir Damien, merci pour tes retours et très contente que ce sujet te parle ! 🙂

      Comme tu le dis, les archétypes sont présents partout, en tout lieu et en toute époque mais oui, le sujet clive. À cause d’une interprétation erronée du concept j’imagine…

      Je comprends ton questionnement sur le processus d’individuation. Il est très probable que j’en reparle plus tard.

      Concernant la (dé)valorisation de certains archétypes, comme je l’ai dit dans un autre commentaire : certains semblent plus sexys que d’autres. Ce que tu exprimes à propos de l’archétype du citoyen, je l’ai vécu avec ma base ennéagramme (6 également). Cependant, à force d’étudier le sujet dans tous les sens, les subtilités se dévoilent. Le profil 6 ou Citoyen est très complexe en définitive, et probablement beaucoup plus riche que ce qui transparaît à la première lecture.

      Intéressante, ton association contre-phobique / Rebelle.
      L’archétype du Rebelle suggère des motivations plus émotionnelles que celles du Citoyen (plus dans le contrôle). L’association peut fonctionner avec les deux, suivant les motivations sous-jacentes.

      1. Merci pour ton retour et ravi d’apprendre que nous partageons les mêmes profils MBTI et ennéagramme ; c’est d’autant plus rare que l’INFJ n’est pas souvent associé au type 6. Cela fait plusieurs années que j’explore aussi l’Ennéagramme et ai découvert toute la complexité du 6 et qu’en tous, il ne fallait pas se limiter aux dénominations parfois réductrices données aux types (loyaliste dans ce cas ; tout dépend du groupe ou concept auquel il se réfère). Il faudra qu’on prenne le temps d’échanger sur tout cela 🙂 En attendant et pour rester dans le thème de l’article, aurais-tu identifié des sources (livres notamment) un peu plus poussées sur la description des archétypes ?

        1. Fabienne - PsychoPersonnalité

          Niveau livres, le choix est vraiment très vaste. Tout dépend de tes objectifs, et aussi si tu lis l’anglais ou non. Ça peut aller de la compréhension des concepts psychanalytiques purs (dans ce cas la bibliographie de Jung est bien fournie) à l’utilisation des archétypes pour stimuler ta créativité si tu écris par exemple (Tarot for writers est une référence dans ce domaine), en passant par tout ce qui est développement personnel ou ésotérisme. Le mieux à faire : tape “Archetypes” dans Amazon. Tu y trouveras une longue liste que tu pourras filtrer selon tes intérêts et/ou les avis des gens.

  6. Salut Fabienne ! Merci pour ton article hyper complet ! 😉

    Pour répondre à tes questions :

    1 – Qu’avez-vous préféré dans cet article ?
    -> Le fait de parler des fonctions de l’ombre, je l’avais vu par ci par là mais pas de manière vulgarisée et poussée comme tu l’as fait. D’ailleurs je serais curieux d’en apprendre encore plus !
    J’avais lu quelque part que la shadow pour le MBTI c’était ses fonctions dans l’ordre inverse. Exemple : INFJ NiFeTiSe -> ESTP SeTiFeNi. C’est une autre théorie ?

    2 – Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)
    -> Je suis :
    96.67% – Magicien
    93.33% – Sage
    93.33% – Inventeur
    93.33% – Héros

    En MBTI je suis INFJ et en énnéagramme je suis 1w2, et je pense que mon type 2 s’incarne avec le magicien plutôt qu’avec l’ange gardien : transformer le monde pour mieux l’aider. Ni + Fe

    3 – Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?
    -> Les fonctions annexes, plutôt, même si je ne pense pas utiliser beaucoup Si (je suis INFJ), je développe clairement Te en ce moment en parallèle de mon Fe et Fi en parallèle de mon Ti.

    4 – Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?
    -> Oui, étant INFJ avec un Ni qui tourne tout le temps, carrément.
    J’ai même compris que la seule manière de partager cette passion des symboles à hauteur de ce que j’attends, c’est en faisant du journaling, parce que mon entourage ne sera jamais aussi enthousiaste que moi pour les symboles que je découvre haha

    Je suis à 100% d’accord avec le côté pile/face des fonctions.
    Depuis plusieurs mois, j’apprends à dialoguer à l’intérieur de moi-même avec mes fonctions MBTI et ainsi :
    – les reprogrammer pour qu’elles servent l’intérêt commun (moi) – – les faire discuter ensemble pour résoudre les conflits internes (Ti vs Se ou Ti vs Fe souvent)
    – les écouter et m’occuper de leurs besoins pour leur donner l’attention qu’elles réclament et ainsi les faire passer du dark mode au mode gentil

    Loïc – INFJ

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Hello Loïc, merci pour ce commentaire bien complet aussi ! 😀
      Les fonctions dans l’ordre inverse, ça me fait penser à la théorie des 4 parties de l’esprit qui a été mentionnée un jour par un abonné dans les commentaires de YouTube. Si je me souviens bien, selon cette théorie, on pourrait incarner 4 types différents ou une idée dans le genre. À vérifier parce que très franchement, c’est pas vraiment mon truc.
      À part ça, tu piques ma curiosité avec le journaling. Je me demande comment cela t’aide à gérer ton intérêt pour les symboles, mais je sais aussi que c’est très personnel 🙂
      Enfin, solidarité au sujet des conflits internes entre fonctions… (soupir)

      1. Salut Fabienne !

        C’est tes questions, elles attirent les commentaires complets 😉

        Tu fais aussi ce dialogue interne avec tes fonctions ?

        Pour le journaling :
        Pas de soucis, en gros je vais écrire en long en large et en travers sur les symboles que je repère dans ma vie et ce qu’ils veulent dire…
        Puis je vais faire des liens avec ma vie, et détailler pendant des pages en quoi c’est lié à telle autre situation où symbole, qu’est-ce que ça signifie, etc

        Je me souviens d’une soirée que j’avais passée avec des amis et qui était magique. Et bien en rentrant, j’ai revécu la soirée en écrivant dans mon journal ce qu’il s’était passé et en quoi ça avait magique, et les symboles qui ressortaient. A la fin c’est comme si j’avais vécu 2 fois le bonheur de la soirée, alors que si j’en avais parlé à quelqu’un d’autre, ça aurait fini par le souler avant moi

        Ça illustre pas exactement les symboles mais c’est tout comme : si je regarde une série qui a bcp de symboles (ex : Lost), je peux les décrire sur des pages ce que je ne peux pas faire avec bcp de gens, qui je sont pas aussi sensibles aux symboles que moi

        1. Fabienne - PsychoPersonnalité

          Salut Loïc, ah oui oui, il y a très régulièrement des débats animés entre mes fonctions, c’est fatiguant parfois 😀

          Pour le journaling, je vois l’idée maintenant, merci pour ton partage ! 🙂

  7. Waow, très belle production, Fabienne ! J’apprécie grandement ton analyse, une fois de plus. Et oui, tu t’es bien lâchée ici 😀

    Je réponds à tes questions.

    “Qu’avez-vous préféré dans cet article ?”
    La citation de Elbert Green Hubbard 😀 Sans rire, c’est ce que j’ai préféré. J’ai adoré aussi ta fine analyse, tes commentaires historiques, et tous tes arguments, mais je les avais naturellement sentis venir. Et les résultats de ton quizz sur mes archétypes sont totalement conformes à ma compréhension de la chose jusqu’ici.

    “Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)”
    Sans surprise : Sage (90%), Ange Gardien (87%), Innocent (87%) et Explorateur (80%).
    Dans le même ordre : moi, ma mère, mon père, ma compagne.
    Ou encore : bases 5, 2, 9 et 7.

    “Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?”
    J’ai approché la théorie des fonctions de l’ombre ces derniers mois, et je ne la trouve pas si pertinente que cela. Elle est un peu trop rigide et binaire à mon goût. Elle laisse peu de place aux préférences, à la souplesse, à la plasticité. Peut-être s’applique-t-elle bien en psychanalyse pour des patients qui se sont cristallisés dans leurs fonctions (plus névrosés que la moyenne ?). Je ne sais pas, je n’ai pas assez d’éléments pour pouvoir juger. En tout cas, ta théorie des fonctions annexes ressemble plus à ce que j’éprouve au jour le jour, personnellement parlant. Et je rejoins Marie sur le fait que chaque fonction porte sa part d’ombre et de lumière en elle. Tout est Un, ne l’oublions pas…

    “Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?”
    A la base, je le suis clairement, ou je devrais plutôt dire que je l’ai été régulièrement. Les convergences, les similitudes, les coïncidences, les synchronicités, les desseins naturels, cela m’a très souvent parlé, et cela me parle encore. Mais je le suis un peu moins avec l’âge. J’apprends à apprécier la non-récurrence, l’unicité, l’instantanéité, le caractère éphémère et volatil d’un symbole ou d’un motif, lorsqu’il est là, tout simplement, et à le prendre pour ce qu’il est dans l’instant, parfois aussi puissamment que s’il était récurrent.

    Encore merci pour ce très chouette article !
    Au plaisir,
    AlterUn

    PS : un très grand merci pour ton autre message, je reviens vers toi cette semaine.

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Merci pour ton commentaire AlterUn ! Et aussi pour tes réponses aux questions.
      Oui j’aime beaucoup cette citation également, elle m’a déjà aidée plusieurs fois dans mon travail…
      Intéressante ta remarque au sujet de la non-récurrence.
      De mon côté, les motifs récurrents m’aident surtout à comprendre le monde et les gens : je cherche à détecter les répétitions dans les comportements. Ce qui devient prévisible est un peu plus rassurant. 🙂

  8. J’aime bien l’idée de choisir de mettre en avant le membre de l’équipe de 12 archétypes le plus adapté à la situation, ça doit vraiment pouvoir aider de voir les choses de cette manière, j’essaierai !
    De mon côté, j’aimerais bien me voir dans le rôle du sage, mais je suis malheureusement avant tout proche de l’innocent (je savais déjà que j’étais 9 sur l’ennea). Et je peux mobiliser le héros au besoin.
    Pour ce qui est de l’association des fonctions avec un archétype, ça me paraît assez peu convaincant aussi, même si on peut toujours s’amuser avec (j’imagine très bien Te en bon parent, Ti en parent critique, Fi en enfant éternel…). L’idée qu’on aurait tendance à valoriser les fonctions de notre stack et à dévaloriser nos fonctions d'”ombre” est assez intéressante (même si c’est loin de marcher à tous les coups). Il me semble qu’on la retrouve aussi dans la socionique. Par exemple, un INxJ va galérer avec Se mais avoir une image plutôt positive de cette fonction, voire de l’admiration pour les Se-dom. Inversement, un ExFP pourrait assez facilement mobiliser Fe, mais avec un certain dédain pour cette fonction (“c’est de l’hypocrisie”). Dans ces 2 exemples je trouve que ça colle plutôt pas mal.

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Merci pour ton commentaire Pilea 🙂
      Je sais que certains archétypes ont une aura plus sexy que d’autres, mais en fin de compte, chaque approche a son utilité. Le défi est de sortir de nos automatismes, et d’essayer de jouer la bonne carte au bon moment…
      L’admiration pour ceux qui ont notre fonction inférieure en dominante, je partage à moitié : parfois, il m’arrive effectivement d’envier un Se bien affirmé, mais souvent, je me sens agressée par l’affirmation sans bornes de cette fonction et je maudis ses manifestations bruyantes !
      En tout cas tu as raison, la théorie des relations interpersonnelles présentes dans la socionique sous-entend que 2 types opposés sur l’axe dom-inf formeraient un couple idéal. Par exemple un Ni-dom avec un Se-dom. Autant te dire que je n’adhère pas du tout à cette supposition, impossible pour moi ! 😀
      Évidemment, c’est personnel, toutes les configurations sont possibles.

      1. Oui, je ne sais pas trop quoi penser de cette théorie socionique des fonctions d’ombre. ça semble relativement pertinent dans certains cas, mais j’ai du mal à y adhérer totalement.
        Pour ce qui est du couple idéal, j’avais mis un commentaire à ce sujet sous ta vidéo sur la socionique : quand j’ai été typée ISTJ, j’étais en couple avec un ENFP, alors j’aimais bien l’idée^^.
        Par contre un ESxP, en tous cas un ESxP “typique”, comme toi, ça me semble au delà de mes limites, Se me perd bien plus vite que Ne.

        1. Fabienne - PsychoPersonnalité

          Même sensation que toi entre Se et Ne.
          Ne peut vraiment me vider de mon énergie par moments, mais heureusement, il y a des possibilités d’échanges posés, et sur un canal commun (N).
          Moins évident de trouver ça avec Se bien sûr…

  9. Pour répondre à tes questions:
    Ce qui m’intéresse en géneral dans tes articles c’est ton analyse du sujet. Pour tout dire, le sujet des archétypes manque de sérieux pour moi.
    J’ai quand même fait le test, car j’adore répondre aux questions, mon duo gagnant c’est le Sage et l’Inventeur (sans surprise).
    Pour avoir suivi la plupart de tes formations, ça tombe sous le sens que l’ombre d’une fonction se trouve en elle-même. Pour preuve, tes très utiles grilles d’évaluation pour chaque fonction cognitive.
    En ce qui me concerne, les sujets un peu trop mystiques n’ont pas d’intérêt.

    1. Fabienne - PsychoPersonnalité

      Coucou Marie, merci d’avoir pris le temps pour un commentaire. Je peux comprendre que le sujet ne parle pas à tout le monde, c’est normal 🙂
      Cependant, si ça peut te rassurer, c’est l’approche que l’on en a qui peut éventuellement être mystique, mais pas le sujet en soi. Il se passe exactement la même chose avec l’Ennéagramme : certains s’arrêtent juste à l’étape “symbole ésotérique” et ne cherchent pas à comprendre l’utilité réelle du modèle (j’étais moi-même très réticente avant de m’y intéresser en profondeur).
      Archétypes ou Ennéagramme, on est dans les mêmes fondamentaux du fonctionnement humain : les motivations. Depuis plusieurs années, j’en ai lu des études et des bouquins sur les hormones et les neurotransmetteurs, et je peux t’assurer qu’ils influencent grandement nos comportements : inhibition, maintien, activation. Je n’ai plus aucun doute là-dessus, et cela se confirme dans les travaux les plus récents de psychobiologie. Les Archétypes en sont une représentation symbolique. Cela présente l’avantage de vulgariser la matière et de la rendre accessible à tous, et de façon ludique en plus.
      En parallèle à ça, le fait d’explorer son inconscient avec des approches intuitives peut aussi donner accès à des parties de nous qui sont enfouies. Je trouve cela vraiment très intéressant, même s’il n’est pas toujours possible de l’expliquer rationnellement. En tout cas, il me semble important de distinguer intuition et mysticisme.
      P.S. : j’ai bien reçu tes 2 autres messages, je te réponds bientôt 🙂

      1. Bonjour/Bonsoir,

        Il s’agit de mon premier commentaire sur ce site et je voulais te remercier de rendre accessible toutes ces informations pour le grand public. Je m’excuse d’avance en cas d’éventuels fautes de frappes, d’orthographe, etc (j’écris sur téléphone).

        Je suis Ni-dom et enneatype 5 (je pense être INTJ sans être sûre à 100%) et j’ai eu beaucoup à me l’avouer et à l’accepter. C’est toujours en cours.
        Je suis en début vingtaine et j’ai beaucoup de mal à gérer mon Fi qui semble comme avoir “avaler” mon Te mais je pense que mon entourage et mes conditions, circonstances de vie impacte ma personnalité. Enfant, j’avais un très fort Te , j’étais une sorte d’enfant modèle , plutôt réservé, je ne parlais jamais de moi ou de ce que je voulais. Je ne comprenais pas pourquoi les autres n’étaient pas comme moi. Et mon Se-inf, je n’en parle même pas (j’ai des dizaines d’anecdotes dont une en particulier qui m’a particulièrement traumatisé,…) Bref, j’avais et j’ai l’impression d’être toujours en totale décalage avec les autres, je manque d’énergie, mon cerveau est en tension permanente, j’ai l’impression que mes plans sur le futur sont constamment bouleversé,… De plus, je suis incapable d’en parler aux autres comme si je n’en était pas digne ou bien j’ai une sorte de blocage.

        Qu’avez-vous préféré dans cet article ?

        Je ne risque pas de me référer aux archétypes dans la vie de tout les jours mais je trouve cela intéressant. J’ai déjà certaines connaissances sur le MBTI et l’énneagramme et il est (pour moi) très facile de remarquer qu’il existe des liens entre les deux.

        Quel est votre Archétype dominant ? (ou votre cocktail dominant)
        Mes archétypes dominants :
        Sage 80%
        Citoyen 70%
        Héros ex-aequo Innocent 60%
        Leader ex-aequo Ange Gardien 56,67%

        J’ai l’impression de me retrouver dans plusieurs archétypes, comme si je pouvais me fondre dans la masse selon les différentes situations.

        Vous reconnaissez-vous plus dans la théorie des fonctions de l’ombre ou dans ma théorie des fonctions annexes ?

        Je me reconnais dans les deux. Mais je pense aussi qu’une fonction à ses forces et faiblesses tout est une question d’équilibre. Il peut m’arriver de recopier les comportements non-naturels chez moi que je vois chez d’autres personnes. Sans une doute une question de “Il faut que ça glisse tout seul”, de faciliter les choses, je n’aime pas rester dans des situations mal-huilé ou bizarre( qui aime ça ?).

        Êtes-vous sensible à l’analyse des symboles ou des motifs récurrents ?

        Je me demandais si tu avais déjà fait un article ou une vidéo sur ce sujet. Je pense être très sensible à ce genre de choses. Surtout en ce qui concerne les rêves et à leur symboliques. Enfant, je suis allé jusqu’à me créer une sorte d’alter-ego en rêve, une sorte de moi négatif (sans doute Se ou Ne-dom, une représentation du chaos) que je devais combattre (rêves récurrents) et je n’en ai jamais parlé à personne.
        Je faisais aussi des rêves plutôt violents, impliquant des accidents me concernant ou des mes proches, des choses vraiment glauques sans raisons particulières (Ni/Se-inf? ). Aujourd’hui, je ne me souviens pas de mes rêves, c’est très rare.

        Voilà mes réponses. J’espère que ce n’est pas trop confus.

        1. Fabienne - PsychoPersonnalité

          Bonsoir May, merci pour ton retour sur mon travail et pour ton commentaire très riche.
          Il me semble que tu as déjà une bonne compréhension des fonctions, je ne vais donc pas m’attarder sur ce point.

          Pour ce qui concerne le sujet de cet article et pour répondre à ta question : les archétypes font partie des symboles. Ce sont des symboles universels, et c’est à ce jour le seul type de symbole que j’ai évoqué dans mes publications. Ce n’est que le début. La suite concernera aussi les symboles individuels, ainsi que d’autres explorations de l’inconscient comme celles que tu cites : les rêves, les alter-ego, les récurrences, et d’autres choses. J’en parlerai sur YouTube, et par email. À suivre… 🙂

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