Si vous y pensez quelques instants, qu’est-ce qui vous donne le plus des sueurs froides dans la vie tout compte fait ?
La réponse pourrait bien se trouver quelque part dans les petits recoins de votre type de personnalité…
Analyse, avec La Chouette.
Bonne lecture !
p.s. : contient quelques morceaux de second degré 🙂
Chaque type du MBTI possède son angle mort, son talon d’Achille…
Je parle bien entendu de la fonction inférieure. Vous savez, cette fonction que nous jetons par-dessus bord, telle un bagage maudit, dès que le stress ou la fatigue alourdissent le vaisseau ! Et pour cause : dans le fond, on a l’impression qu’elle n’est pas très utile, voire qu’elle est responsable de tous nos problèmes.
Les individus qui possèdent notre fonction inférieure en position dominante ont tendance à nous inspirer un mélange de fascination et de répulsion. De fascination, parce qu’ils sont parfaitement à l’aise dans les domaines où nous sommes les plus largués. Comment font-ils ? Qu’est-ce que ça fait de vivre ainsi ? Et de répulsion, parce que la vie de ces gens est dirigée par un processus cognitif que nous avons l’habitude de mépriser.
Dans ce dossier, nous allons voir comment chaque type MBTI projette sa fonction inférieure sur ceux qui l’ont en dominante, de sorte à les voir comme les pires sources de dérangement. Je vais diviser ce texte en deux parties. Aujourd’hui, cap sur les types avec une fonction dominante d’observation !
Les types avec une fonction d’observation introvertie dominante ont un fort besoin d’évoluer dans un environnement familier et prévisible, qu’il soit concret (ISTJ et ISFJ) ou abstrait (INTJ et INFJ). Ils passent le plus clair de leur temps à organiser leur petit univers personnel, et rien ne les angoisse plus que l’intrusion d’une variable inconnue dedans.
(Surtout s’ils n’ont pas eu le temps de se préparer !)
Seulement, la vie étant ce qu’elle est, les Si-dom et Ni-dom doivent régulièrement subir ce type de désagrément.